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vendredi 7 novembre 2014

Le président sur TF1 ---> suspense

Suspense... Ce sera Pierre ou ce sera Jean-Luc ?

A mi-mandat François Hollande vient tirer un bilan sur TF1/Bouygues. Sa politique d'austérité est un échec complet et il mène notre pays dans le mur. Le chômage augmente, les pauvres sont de plus en plus pauvres et les riches de plus en plus riches. Le coût du capital devient insupportable.
Certainement conscient de son échec, je m'attendais à une décision logique : "je dois donc changer de cap, gouverner à gauche, faire du social... en conséquence je choisis un 1er ministre capable d'assumer cette politique".
J'ai donc passé ma soirée dans un suspense insupportable, ce sera Jean-Luc Mélenchon ou bien Pierre Laurent ?
Incroyable, il a oublié de le dire !

mercredi 29 octobre 2014

3 millions d'enfants sous le seuil de pauvreté, c'est en France.

A la Une de Ouest France le 29 octobre : "En France, la crise touche les enfants"

Il y est dit : "Le dernier rapport de l'UNICEF montre les effets dévastateurs de la grande récession de 2008 pour les jeunes, en particulier dans notre pays"
D'après ce rapport le nombre d'enfants vivant sous le seuil de pauvreté est passé de 15,6% en 2008, ce qui est déjà énorme, à 18,6% en 2012 (3 millions d'enfants !).
-         ressources trop faibles pour les familles.
-         Privations, logements petits et inadaptés, image de soi dégradée, etc.

Remarquez le titre : "la crise touche les enfants"
C'est "la crise", ce monstre anonyme bien pratique pour camoufler les responsabilités.
NON, ce n'est pas la fatalité (baptisée crise ici), il y a des responsables, des coupables !
Ce sont les différents gouvernements libéraux, de droite ou socialistes, qui ont imposé l'austérité, qui servent ce capitalisme/libéralisme répartissant les richesses de façon scandaleuse.
La misère des enfants est un fait honteux et les responsables ne méritent pas notre respect.

mardi 14 octobre 2014

Evo Morales, son socialisme reconnu efficace

Pour la troisième fois, la Bolivie choisit Evo Morales dès le premier tour.
La majorité des six millions d'électeurs se sont montrés reconnaissants envers cet ancien berger de lamas qui a su amener la Bolivie à une stabilité politique et économique sans précédent.
 « Aujourd'hui nous sommes dignes. Plus jamais nous ne serons mendiants, ni humiliés », aime-t-il à répéter après neuf ans à la tête de ce pays. 
Le dirigeant de gauche a dédié cette victoire électorale à ceux qui « luttent contre l'impérialisme », notamment « à Fidel Castro et à Hugo Chavez ».« Merci pour ce nouveau triomphe du peuple bolivien », a-t-il lancé depuis le balcon du palais présidentiel.Les jeunes ont participé à la victoire à l’élection présidentielle de dimanche d’Evo Morales, qui signe le succès des bouleversements sociaux à l’oeuvre.C’est un profond sentiment de libération de nos peuples hier encore soumis à l’impérialisme et au capitalisme. C’est le triomphe de l’anticapitalisme et de l’anti-impérialisme », a déclaré le chef de l’État.La campagne avait opposé deux projets de société. « Les privatisations », d’un côté, défendues par l’arrière-garde de droite, et « les nationalisations des hydrocarbures », entreprises sous les précédents mandats du président et qui ont constitué le levier de financement des politiques sociales, réduisant ainsi l’extrême pauvreté (38 %, contre 18 %). « Ce sont les nationalisations qui ont gagné », s’est réjoui Evo Morales. De ce fait, depuis son accession au pouvoir, en 2006, le MAS « a enregistré sept triomphes électoraux, dont quatre à plus de 60 % », a-t-il rappelé. Avec son exécutif, ils auront les coudées franches pour accélérer les transformations nécessaires afin d’extirper la Bolivie de son rang de pays appauvri. Et ce d’autant plus que la fronde droitière, voire raciste, de l’est du pays, impulsée par l’oligarchie latifundiste, à l’origine de référendums sécessionnistes il y a quelques années, s’est finalement rangée derrière « la révolution démocratique et culturelle ».

lundi 15 septembre 2014

Quel sens cela a-t-il d'être de gauche aujourd'hui ?



Table ronde parue dans l'"Humanité des Débats" vendredi 12 sept 2014.

avec Alain Badiou, philosophe
Christian Laval, sociologue
Monique Pinçon-Charlot, sociologue

un débat incontournable en ce moment.   

         Télécharger le document


Sur le même sujet, un article de
Frédéric Lordon, économiste,
dans Le Monde Diplomatique
de septembre 2014

mardi 11 février 2014

La violence des riches

Entretien avec Monique et Michel Pinçon-Charlot, autour de leur livre «La violence des riches - Chronique d'une immense casse sociale» (Editions Zones - La Découverte 2013).
Réalisation : Yannick Bovy -- Janvier 2014 - 26 mn.
Une émission proposée par la FGTB wallonne & produite par le CEPAG

dimanche 9 février 2014

"Social-libéralisme", cela a t-il un sens ?

 le 31 Janvier 2014 l'Humanité des débats.

« Social-libéralisme », cela a-t-il un sens ? table ronde

Gilles Finchelstein, directeur de la Fondation Jean-Jaurès. Jacques Fournier, conseil scientifique de la Fondation Res Publica et auteur (1). Pierre Khalfa, coprésident de la Fondation Copernic. Alain Obadia, président de la Fondation Gabriel-Péri. Thierry Pech, directeur général de la Fondation Terra Nova.
Rappel des faits : Lors de sa conférence de presse du 14 janvier 2014, François Hollande s’est affirmé « social-démocrate », pour la première fois en tant que chef de l’État, tout en rejetant le libéralisme. Beaucoup ont vu un tournant « social-libéral » dans les annonces faites...
Les propos tenus et les décisions présentées par le président de la République sont largement connotés. Les principales réponses économiques inspirées du Medef (exonérations des cotisations patronales, augmentation de la TVA, réduction compétitive du coût du travail, etc.) sont utilisées depuis au moins trois décennies sans que la situation du pays ne s’améliore, pire elle s’aggrave. Dans ces conditions, les axes forts du cap politique (économie de l’offre et réduction des dépenses publiques) s’identifient à une orientation libérale. Le terme de social-libéralisme est de plus en plus employé pour qualifier certains partis pris idéologiques. Est-ce un nouveau courant d’idées ou une adaptation, voire une intégration de la social-démocratie au libéralisme?
  (cliquer sur Plus d'infos pour lire la suite)   ----   télécharger le débat en PDF

jeudi 7 novembre 2013

Brèves

Le président de la République lors de sa conférence de presse de Janvier 2014 a annoncé pour le patronat la fin des cotisations sociales famille. une manière d'enterrer le modèle social issu du Conseil National de la Résistance.

Partage des richesses :

Les richesses du monde sont divisées en deux : près de la moitié est entre les mains des 1% les plus riches, tandis que 99% de la population mondiale se partagent l'autre moitié.    (L'ONG Oxfam, dans son rapport «En finir avec les inégalités extrêmes».Janv 2014)

Ecotaxe, Ecomouv, Eco..ruption ,

Ce que personne n'a dit : en février 2013 une sénatrice communiste avait alerté le gouvernement sur le caractère plus que douteux du contrat entre l'Etat et la firme Ecomouv. Mais les médias n'ont pas relayé et le gouvernement n'a pas bougé.

Bonnets rouges :

L'entreprise Armor Lux de Quimper a inondé la manifestation du 2 novembre de bonnets rouges vendus 5€ (mais donnés à la FNSEA). On a même vu des élus UMP arborant le bonnet rouge. Or 10 000 de ces bonnets venaient d'être importés d'Ecosse ! Pas mal pour la défense de l'emploi en Bretagne.

Les USA espionnent :