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vendredi 21 novembre 2014

Les ânes ont soif

Voilà comment les médias traitent un président démocratiquement élu (l'Equatorien CORREA) quand il n'est pas à la solde de l'impérialisme.
> Une vidéo de 43 minutes réalisée par Pierre Carles 
> Au tableau d'honneur (ou plutôt d'horreur) des chiens de garde, une mention particulière pour Yvan LEVAÏ.
>  
 https://www.youtube.com/watch?v=wJmt4gKC-T0

et l'article du Monde Diplomatique de déc 2013 auquel on fait allusion dans le film
http://www.monde-diplomatique.fr/2013/12/CORREA/49902

mercredi 22 octobre 2014

Qui dirige cette Europe ?

La nouvelle Commission européenne reste dans la ligne de la précédente, c'est-à-dire au service exclusif du monde de la finance. Quelques exemples ;
-         Le président de la Commission, Jean-Claude Juncker, est l'ancien premier ministre du paradis fiscal luxembourgeois.
-         L'espagnol Miguel Arias Cañete, un pétrolier…. Bientôt chargé du climat et de l'énergie.
-         Jonathan Hill, un lobbyiste de la City, nommé à la "stabilité financière".
-         Le hongrois Tibor Navracsis, ancien ministre de l'autoritaire et liberticide Victor Orban, est pressenti pour être commissaire à la culture !
Et ce sont eux qui auront à décider pour nous, y compris des orientations de la France. Pas réjouissant !
Mais les nominations des commissaires européens se font avec l'aval des dirigeants des Etats, donc notre gouvernement n'a pas à se dédouaner derrière cette commission antidémocratique et caricaturale.

mercredi 10 septembre 2014

Exigeons la dissolution de l’Otan !


Une organisation qui est le bras armé de l’économie de marché

Roland Weyl Avocat et vice-président de l’Association internationale des juristes démocrates
(article dans l'Humanité du 10 septembre 2014)
La tenue du sommet de l’Otan a été l’occasion d’en exiger la dissolution, au motif que cette Organisation du traité de l’Atlantique Nord a perdu sa légitimité depuis la dissolution du pacte de Varsovie et est devenue le bras armé d’une volonté de domination d’intérêts économiques. Or cette dissolution s’impose d’autant plus qu’en réalité, l’Otan a toujours été ce bras armé et n’a jamais eu de légitimité. En effet, elle a été fondée en 1949, non pas pour répondre au pacte de Varsovie, qui n’a été créé qu’en 1955, mais en réponse au fait qu’en 1948, la Tchécoslovaquie, refusant l’application du plan Marshall de domination économique américaine, était passée du côté soviétique, et qu’il fallait empêcher que cela ne se reproduise ailleurs.
Tout le sens en est donné par l’article 2 qui écrit : « En renforçant leurs libres institutions, en assurant une meilleure compréhension des principes sur lesquels ces institutions sont fondées, en développant les conditions propres à assurer la stabilité (...) elles s’efforceront d’éliminer toute opp o s i t ion dans leurs politiques économiques. » En clair, empêcher les bouleversements sociaux et garantir les principes du libéralisme et de l’économie de marché.
L’Otan fait d’ailleurs partie d’un dispositif mondial, dans le cadre duquel, en 1953, pour « légaliser » leurs interventions en les faisant entrer dans la légitime défense admise par la charte des Nations unies, les États-Unis feront adopter, par la conférence de l’Union des États américains, une résolution imaginant la notion d’agression interne du communisme international, au nom de laquelle ils allaient intervenir au Guatemala pour renverser le gouvernement Arbenz, qui avait nationalisé l’United Fruit (...).
Or, l’Otan n’est pas seulement illégitime, mais contraire au droit international. En effet, si la charte admet les organisations régionales, l’Atlantique Nord n’a jamais été une région, et la plupart des pays membres n’en sont pas riverains, mais surtout, étant un groupe d’États organisés pour des interventions militaires, elle viole l’interdiction par l’article 2.4 de la charte du recours à la force ou à la menace de la force, qui ne peuvent relever que du Conseil de sécurité et seulement pour le maintien ou le rétablissement de la paix. Elle doit donc être considérée simplement comme le serait dans un pays un groupe armé faisant sa propre police. C’est dire combien sa dissolution s’impose !

dimanche 24 août 2014

Les interventions, la déstabilisation, sale tâche des occidentaux.

Afghanistan, Irak, Lybie, ... ce sont les peuples qui paient le prix fort des politiques aventurières de "l'occident". Pays anéantis, déchirés, peuples qui souffrent, qui s’entre-tuent, qui doivent s'exiler.
Quels lamentables résultats dont les USA, la France, l'UE, l'OTAN, les émirats, (tout le clan US) n'ont pas de quoi être fiers.
La déstabilisation de l'Ukraine par ces mêmes "occidentaux" conduit au même résultat : guerre civile, réfugiés, tout un peuple qui souffre.
Dans l'Humanité Dimanche du 21 au 27 août Jean Ziegler fait le point sur tous ces sujets - un dossier clair, lucide et passionnant - sous le titre "La renaissance de l'ONU est la seule solution au chaos du monde".

samedi 23 août 2014

Sortir de l'OTAN

Pourquoi faut-il sortir de l’OTAN ?

L’OTAN (Organisation du traité de l’Atlantique Nord) est une alliance politico-militaire créée en 1949 à la suite de la 2e guerre mondiale. En réaction à cette alliance se crée plus tard à l’Est le Pacte de Varsovie.
La « guerre froide » entre les deux blocs n’étant plus d’actualité, le Pacte de Varsovie ayant disparu, l’OTAN n’a plus de raison d’exister.

L’OTAN est un instrument des Etats-Unis d’Amérique pour imposer ses vues sur une partie de la planète. En restant dans l’OTAN nous nous plaçons sous la dépendance des USA.
Il y a dans l’OTAN une domination écrasante des USA par rapport aux pays européens.
Il s’agit parait-il de défendre les « intérêts occidentaux »… Mais qui définit quels sont les « intérêts occidentaux », sinon les USA.

C’est la géopolitique qui commande la politique.
Les USA considèrent qu’ils sont le gendarmes du monde et agissent partout où ils le peuvent avec notre complicité. Ils espionnent partout, ils financent les oppositions dans tous les pays « qui ne leur plaisent pas », c'est-à-dire qui ne leur obéissent pas, ils divisent leurs adversaires en déstabilisant, en corrompant, en mettant la pagaille (voir en particulier dans le monde arabe). Dans le monde arabe ils soutiennent les pays qui leur font allégeance, même si ce sont des dictatures peu recommandables (Arabie Saoudite, Koweït, Qatar..), et ils déstabilisent ceux qui n’obéissent pas, bien souvent avec le résultat final de renforcer les « talibans » ou « intégristes » alors qu’officiellement il s’agissait de lutter contre eux (Afghanistan, Libye, Irak, Syrie…)
En plus que de dominer le monde par le dollar, ils veulent dominer par le militaire et par l’espionnage.
C’est l’appartenance à cet empire qu’ils veulent étendre maintenant à l’économie avec le GMT –grand marché transatlantique-.
A ce sujet on remarquera que l’industrie de l’armement fait partie de ce projet de traité. On a déjà commencé à brader EADS, on imagine la suite… Les USA veulent un système d’armement commun, donc décidé et construit par eux. Indépendance ??,

De Gaulle nous avait sorti de l’OTAN en 1966 (sortie du commandement intégré) au nom de l’indépendance nationale, et Sarkozy nous y a remis en 2009 (à l’époque le PS et le MODEM avaient protesté !).

La structure intégrée de l’Alliance Atlantique nous coûte cher et engage la France contre son gré dans les guerres des USA :
        en Afghanistan en guerre depuis 12 ans, avec, pour finir une victoire probable des talibans.
        En Libye, où l’on a créé une guerre civile et permis l’armement des groupes djihadistes en Afrique.
        En ex-Yougoslavie dans les années 90.
Elle nous amène à soutenir tout ce que les USA soutiennent (exemple de l’occupation de la Palestine par Israël en contradiction avec les nombreuses résolutions de l’ONU violées régulièrement).

Les USA ont installé en Europe (Pologne) un dangereux « bouclier antimissile » dont les conséquences pour nous peuvent être catastrophiques.

Quand les USA considèrent que c’est la France qui a des intérêts stratégiques et pas les USA alors ils laissent la France se débrouiller seule (exemple du MALI). C’est une solidarité très dirigée…

Une décision d’intervenir quelque part dans le monde, si elle s’avère indispensable, ne peut être décidée que par l’ONU, seule légitime, et non par les USA et leurs alliés

De plus en plus l’OTAN veut prendre des décisions à la place de l’ONU. Aucune  opération de police internationale ne doit se faire sans l’aval de l’ONU. Les USA font volontairement comme si l’ONU n’existait pas. Un droit international légitime les gène, il veulent décider seuls.

C’est l’OTAN qui permet aux USA d’espionner facilement tous les pays européens (voir l’affaire Snowden1..)
Nous n’avons plus aucune autonomie dans notre système de renseignement (ex : les drones américains utilisés par l’armée française qui sont contrôlés par les satellites américains, le contrôle de toutes les données est américain).

Nous devons retrouver notre indépendance par rapport aux Etats-Unis.
Que deviennent notre souveraineté nationale, notre défense nationale ?
Nous devons en garder la maîtrise et ne pas être une simple roue de secours des USA.
L’OTAN empêche les pays qui en sont membres d’avoir une réflexion propre dans les domaines concernés. On donne la barre de notre politique étrangère aux USA. Nous devons retrouver une politique étrangère autonome.

Qui a donné l’ordre scandaleux en 2013 d’interdire le survol de l’Europe au président bolivien Evo Morales ?
C’était de la part des USA un test de la servilité de la France et des pays de l’OTAN.
C’est aussi une des raisons pour laquelle nous n’avons pas eu le droit d’accueillir Snowden en France alors que nous aurions dû le faire – et même le décorer-.

Coopérer, oui, être en état de dépendance, non !
Nous devons maîtriser notre diplomatie.

Conclusion :
Nous voulons rompre avec l’alignement atlantiste et avec les logiques de puissance, pour agir en faveur de la paix, du règlement des conflits et du rétablissement du droit international dans le cadre d’une ONU démocratisée.
Seule l’ONU, malgré ses imperfections, est légitime et garante de la légalité.
Nous agirons pour le désarmement et non pour le maintien des blocs belliqueux.

G.B. le 12/06/14

1 – Edward Snowden est celui qui a révélé au monde entier en 2013 les espionnages à grande échelle des USA

lundi 2 juin 2014

Après la déroute annoncée..

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Le changement n’est pas un slogan de campagne
Par Gérard Mordillat, écrivain et cinéaste
Bravo à François Hollande! Bravo à tous les membres de son gouvernement! Bravo à tous les élus socialistes qui, votant avec la droite comme un seul homme, ont effacé le résultat du référendum de 2005 où une majorité de Français (dont une majorité d’électeurs socialistes) avaient dit non au projet constitutionnel concocté par Valéry Giscard d’Estaing! Bravo à l’immense majorité des médias de leur avoir prêté main-forte, d’avoir vanté « la concurrence libre et non faussée » avec une admirable constance jusqu’à aujourd’hui! Bravo à cette union sacrée des classes dirigeantes et nanties d’avoir réussi le plus grand déni démocratique des vingt dernières années! Car, ne nous y trompons pas, le résultat des élections européennes de dimanche prend sa source dans ce mépris absolu du vote des citoyens en 2005. Le Front national triomphe, mais cette victoire est un leurre. Un Français sur quatre n’est pas d’extrême droite. C’est là tout le paradoxe de cette élection. Nombre de ceux qui ont voté pour le Front national sont en réalité des démocrates, alors même que ce parti exècre la démocratie. Ce sont des démocrates dans la mesure où, d’une part, ils sont allés voter; d’autre part, ils avaient la conviction que, cette fois-ci, leur vote serait pris en compte; qu’aucun tour de passe-passe politicien ne serait capable de l’effacer. Et tant pis s’il fallait pour ça voter pour un parti nauséabond!
C’est la revanche de Lisbonne… La responsabilité des dirigeants socialistes dans le résultat aux européennes est donc pleine et entière, sans appel. On peut y ajouter l’hypocrisie de se présenter en victimes, les larmes de crocodile, l’appel à l’union nationale, la cécité et la surdité de monsieur Valls jurant, la mâchoire crispée, le petit doigt sur la couture du pantalon, que vote ou pas, il ne changerait pas de politique. Une fois encore, le mépris des citoyens est sans fard et, comme le dirait monsieur Sarkozy, « décomplexé ». Il n’y a donc rien à espérer de ce côté-là, sinon que ceux des militants socialistes qui ne se reconnaissent en rien ni dans les pratiques ni dans la politique droitière du gouvernement aient le courage d’envoyer messieurs Hollande, Valls et consorts rejoindre leurs semblables à l’UMP et refondent un parti qui puisse sans honte se réclamer de Jaurès. Quant à la gauche – qui n’est « radicale »  que dans la bouche des commentateurs –, la gauche raisonnable, la gauche de la raison de gauche, il n’est que temps d’en finir avec la foire des ego et des ambitions, les tractations d’appareils, l’éclatement généralisé des organisations. Peut-être est-ce le résultat inattendu de ces élections européennes: mettre chacun face à ses responsabilités. Ce qui sépare le Parti communiste, le Front de gauche, le NPA, voire Lutte ouvrière et une partie des écologistes n’est rien au regard de leur accord sur la majorité des questions économiques, sociales et politiques. Il est impératif de parler désormais d’une seule voix (même si c’est à plusieurs bouches!). L’Europe à la sauce néolibérale, l’Europe du chômage, des délocalisations, l’Europe de la finance, l’Europe du traité transatlantique, l’Europe de Hayek pour qui « une dictature qui soutient le marché » serait toujours préférable « à une démocratie qui le récuse », cette Europe-là, les citoyens européens n’en veulent plus; pas plus que les citoyens français ne veulent de la politique actuelle du gouvernement si inféodée au Medef et à Bruxelles que même les roquets de la droite en perdent la voix. Les citoyens n’en voulaient pas en 2005 – on les a muselés –, ils en veulent encore moins aujourd’hui, comme le montre le score formidable de Syriza en Grèce.

Alors, comme le disait Rimbaud, « allons! », débarrassons-nous du parti néolibéral abusivement étiqueté « socialiste » et réunissons-nous avec les socialistes authentiques pour mettre en œuvre une autre politique en France et en Europe pour penser le monde autrement, car, contrairement à ce que prétendait Margaret Thatcher, les alternatives existent et ne sont pas du côté des néofascistes d’ici et d’ailleurs, mais bien du côté de ceux pour qui le bien public est le plus précieux des biens, de ceux pour qui la finance est réellement une ennemie, de ceux pour qui le changement n’est pas un slogan de campagne. Comme en 1968, il est urgent de mettre l’imagination au pouvoir.

samedi 18 janvier 2014

Alternative à gauche

Alternative à gauche

Remarque préalable : Il ne faut pas confondre alternative et alternance !
L'alternance nous avons connu. Quand une équipe au pouvoir est usée ou discréditée, on nous laisse en changer.
Mais cette nouvelle équipe, avec un autre style et un autre discours, continue en gros la même politique au profit des mêmes. Les capitalistes adorent l'alternance, (voir la Grande Bretagne, les Etats Unis...) elle donne aux gens une impression de changement, une impression de démocratie, mais elle ne remet pas en cause leur système. D'où l'intérêt pour eux de favoriser une bipolarisation qui ne laisse le choix qu'entre deux gestionnaires du même système et de plus, met dans la tête des citoyens qu'il n'y a pas d'autre solution, que toute alternative est vaine et utopique.
La crise actuelle est une crise du système.
Il ne s'agit en rien d'un épisode conjoncturel. Elle se superpose aux crises énergétique, alimentaire, écologique et financière. Leur simultanéité révèle des dysfonctionnements que le système capitaliste mondialisé ne peut qu'amplifier, incapable qu'il est de définir un autre cap que celui de la course folle aux profits. À vouloir ponctionner aux deux extrémités du système marchand ce dernier déséquilibre tout l'édifice. Ainsi pour ce qui concerne le pétrole, la logique purement financière pousse les compagnies pétrolières à garder intactes leurs marges faramineuses quand les prix à la production flambent. La même logique imposant depuis 20 ans une répartition des richesses toujours plus à l'avantage des profits au détriment des revenus du travail, de la spéculation au détriment de l’investissement. Au final c'est un consommateur disposant donc de moins de revenus qui doit payer plus cher son carburant, son alimentation, son logement, ses soins médicaux… Une causalité simple mais bien réelle qui implique que ce ne sont plus simplement les ouvriers, les employés, les salariés qui se sentent opprimés mais toutes celles et tous ceux qui se croyaient à l'abri et insérés dans la société.
Ce système n’est pas une fatalité, il est soutenu par nos dirigeants qui l’assument à tous les niveaux : national (accélération des « réformes », de la déréglementation, de la casse des acquis sociaux), européen (dogme libéral de la mise en concurrence et de l’orthodoxie budgétaire), et mondial (FMI, OMC).
Comment en sortir ?
Sous peine d'une catastrophe planétaire annoncée, il est plus que jamais urgent de construire une véritable alternative à un système devenu aussi malade que pyromane. Nous avons besoin de construire, d’unir et d’organiser une gauche enfin à gauche qui soit en phase avec les aspirations de la population.
Nous avons des propositions, en voici quelques unes :
* Établir d’une autre répartition des richesses. (donc remise en cause du libéralisme).
* Reconquérir et développer des services publics. (donc remise en cause du libéralisme).
* Initier un nouveau type de développement.
* Garantir un accès égal pour tous  et toutes
aux biens communs de l’humanité tout en garantissant leur préservation : l’eau, l’énergie, l’environnement. (par ex établir un pôle public de l’énergie, mettre fin à la privatisation de la distribution de l’eau))
au droit à l’emploi, à la retraite, à la santé, à l’éducation, à une information pluraliste.
* Dégager les moyens d’une alternative (taxation des transferts financiers, réforme de la fiscalité, contrôle des fonds publics).
* Assurer un renouveau démocratique.
* Refondre les institutions françaises (passage à une VIe république) avec
·         .représentation pluraliste des citoyens avec non cumul des mandats et l’élection complète ou partielle des députés au scrutin proportionnel.
.réforme du Sénat.
·         .renforcement des pouvoirs du Parlement, ce qui passe notamment par la suppression de l’élection du président de la république au suffrage universel.
* Construire une autre Europe dans un autre Monde.
L'ampleur de la crise actuelle soulève la question de la remise en cause du système monétaire et financier. "Remettre à l'endroit ce que le libéralisme fait fonctionner à l'envers" suivant la devise de la Fondation Copernic.
Il y a pour cela nécessité d'une action commune des forces anticapitalistes et antilibérales, c'est l'objectif de notre collectif.

Il ne faut pas sauver le système, mais le changer !
Cela ne se fera pas avec ceux qui le soutiennent et qui l'ont mis en place :
En France : Hollande, Sarkozy et les différents dirigeants depuis 30 ans.
En Europe : Ceux qui soutiennent la stratégie de Lisbonne (droite, centre, socialistes, verts).
Dans le monde : OMC et FMI.
D'où la nécessité absolue de construire à gauche une force d'alternative de progrès social, démocratique et écologique.
Une alternative ne sera possible qu’à deux conditions :
-         une convergence des luttes sociales.
-         un front commun des forces antilibérales qui doit devenir la véritable opposition.